Science/Tech

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Entre amis, en famille ou au travail, les trois quarts des mots prononcés chaque jour en France le sont par une minorité de Français bavards nous apprend une étude de l’université de Niort. Quant aux 25% de mots restants, ils sont partagés par les 93% plus discrets de la population. Décryptage.

« Nous savions que certaines personnes parlent plus que d’autres,c’est bien connu, mais l’ampleur du phénomène nous a beaucoup surpris et un peu consterné aussi » reconnaît le professeur Jacques Hass, qui a dirigé l’étude – «  Un individu bavard réduit mécaniquement le temps d’expression des autres. Cette étude démontre que le temps de parole, à l’instar des richesses, est distribué de manière extrêmement inéquitable au sein de la population et avec un usage souvent discutable ».

Car si ces individus bavards prononcent beaucoup de mots, qu’en est-il de la qualité de leur discours ? Selon les mesures effectuées par l’équipe du professeur Hass, seul 2 à 3% des mots prononcés par les bavards sont réellement porteurs d’information, le reste n’étant que remplissage ou répétition.

« Les bavards n’aiment pas le vide, ils le comblent coûte que coûte, peu importe la qualité du remplissage. Comme les odeurs corporelles, supportables voire agréables quand elles émanent de notre propre corps, un discours insipide peut sembler véritablement intéressant du point de vue de la bouche qui le prononce. »

A l’issue de cette expérimentation nationale à grande échelle (1620 personnes sur 2 années), les chercheurs du département de Psycho-sociologie de l’Université de Niort ont isolé 4 grandes catégories de sujets :

Les Bavards (7% de la population – 75% du temps de parole)

« J’adore raconter des histoires ! Ou mon weekend ! Ou même raconter ma journée, ou ce que j’ai mangé à midi. Peu importe, l’important c’est de partager sa vie. Ou alors j’adore parler des films que j’ai vus, ou que je veux voir, ou ceux que je veux revoir comme  »Bienvenue chez les Ch’tis », trop marrant ce film. Mais j’aime aussi parler des trucs marrants que j’ai lu sur le web, ou dans des bouquins, quoi que je lise pas trop.. Je suis plus télé. Ya des trucs bien à la télé, moi j’aime bien D8, surtout [….]» Ludovic, Bavard

  • 47 000 mots prononcés par jour en moyenne
  • Aiment s’écouter
  • Rigolent de leurs propres blagues
  • Commentent leurs propres remarques
  • Se paraphrasent eux-mêmes
  • Écoutent peu les autres
  • Confiance en eux basse, montrent le contraire
Les Loquaces (26% de la population – 17% du temps de parole)

« C’est sûr il faut pas parler pour rien dire, mais on a quand même le droit de délirer un peu des fois ! Moi j’adore partir dans des gros délires, raconter n’importe quoi et voir mes potes halluciner ! » Célia, Loquace

  • 10 600 mots par jour en moyenne
  • Parlent souvent pour communiquer, parfois pour le plaisir
  • A l’aise en groupe
  • Groupe majoritairement féminin
Les Pragmatiques (59% de la population – 6% du temps de parole)

« Si les gens s’exprimaient mieux, s’ils possédaient davantage de vocabulaire, ils parleraient sans doute moins. » Jeanne, Pragmatique

  • 3700 mots par jour en moyenne
  • A l’aise en petit groupe ou à deux
  • N’aiment pas prendre la parole par la force mais le font quand nécessaire
  • Parlent pour communiquer
Les Humbles (8% de la population – 2% du temps de parole)

[rire gêné] Pauline, Humble

  • 1250 mots par jour en moyenne
  • Capacité d’écoute développée
  • Peur de ne pas intéresser les autres
  • Parlent pour être écoutés

Les chercheurs se sont également intéressés aux rapports qu’entretiennent ces différents types entre eux; Nous apprenant par exemple que le Bavard apprécie la compagnie des Pragmatiques et des Humbles, mais moins celle des Loquaces et des bavards. Les humbles quant à eux sont surtout à l’aise avec les Loquaces, qui comblent le silence sans excès. Les pragmatiques supportent tous les types mais sont comme des poissons dans l’eau lorsqu’ils sont entre eux.

Mais j’en suis déjà à plus de 600 mots dans cet article, je vais m’arrêter là.

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Ce test va mettre au défi votre volonté.

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GRENOBLE (38) – Même si l’observation reste à être confirmée scientifiquement, il pourrait s’agir de la toute première fois de l’histoire des sciences qu’un humain perçoit les effets des fameuses ondes gravitationnelles prédites par Einstein il y a un siècle.

Hier soir aux alentours de 00h45 devant le pub « Le Family’s », un jeune ingénieur grenoblois du nom de Robin Parrot aurait été témoin d’une brève dilatation/compression de l’espace-temps à la vitesse de la lumière. Propulsé brusquement vers le bitume sans raison apparente, le Grenoblois pense avoir confirmé l’existence de ces ondes et prouvé ainsi leurs effets d’attraction.

Des témoins qui se trouvaient aux côtés du jeune homme à l’extérieur du pub, mais qui n’ont pourtant pas perçu ces ondes gravitationnelles, ont rapporté au « Daily Béret » les propos de ce dernier. « C’est comme, je sais pas, les vibrations d’un mini cheval au galop que tu vois même pas… mais cosmique tu vois, avec une crinière de lumière qui te fouette la gueule« .

Une description apparemment conforme aux prédictions des modèles mathématiques simulés en laboratoire, confirme Jean-René Duhalslit, chercheur au CEA (Centre de l’Energie Atomique) de Grenoble : « La notion de rythme ondulatoire ternaire évoquée par l’image du petit cheval au galop correspond bien aux crêtes propagatoires des ondes asymétriques prévues par nos équations différentielles » confirme-t-il. « Quant à la crinière de lumière, une métaphore poétique de l’émission de photons enchevêtrés par la stimulation quantique des quarks, cette constatation décrit également avec un étonnante clarté le phénomène de strangulation cosmique par irradiation des interférences protonique ! « .

Le jeune ingénieur de 34 ans n’en serait pas à sa première découverte, puisqu’en 2012 déjà, à la sortie d’une boite de nuit, Robin Parrot avait observé l’effet d’attraction universelle d’un trou noir spontané en se fracassant la mâchoire sur un trottoir.

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Crée par un ingénieur désaxé de Microsoft, qui a malheureusement disparu en emportant son secret, la numérotation automatique du logiciel Microsoft Word déjouait depuis des années toutes les tentatives des scientifiques pour en percer le secret. Mathématiciens, logiciens, informaticiens, numérologues : Ils sont nombreux à s’être cassé les dents sur ce que Jacques Stern, cryptologue et médaillé d’or du CNRS a qualifié de « plus grand mystère du XXIème siècle ».

1.1 Dix années de recherche

Itaâshté Tonteushi, 60 ans, mathématicien japonais de renommée internationale à l’origine de l’incroyable découverte aura mis plus d’une décennie pour décrypter tous les rouages pervers, tous les chemins labyrinthiques et les subtilités démoniaques de la numérotation sous Word. Il est aujourd’hui le seul humain sur la planète à réellement comprendre cette dernière.

1.3.a Des centaines de pages d’explications

Mais si Itaâshté Tonteushi a décidé de rendre publique sa découverte, elle n’en est pourtant pas à la porté du premier venu : Équations différentielles, diagrammes en tous genres, machines d’états non déterministes ou encore espaces vectoriels à 8 dimensions jonchent son ouvrage explicatif de 330 pages.

Chacune de ces représentations représente une petite brique indispensable pour appréhender dans sa globalité la numérotation automatique de Microsoft Word et comprendre, par exemple, pourquoi les titres 2 recommencent parfois leur numérotation du départ sans tenir compte des titres 1 et parfois non.

2.1 « L’oeuvre d’un génie, d’un pervers »

Selon Itaâshté Tonteushi, Herbert Moron, l’ingénieur de Microsoft auteur du fameux algorithme de numérotation automatique serait à la fois d’une intelligence hors du commun et d’une cruauté sans borne.

« On peut attribuer avec certitude plusieurs dizaines de milliers de suicides à la numérotation prétendument automatique de Word. Si l’on ajoute à cela le nombre de morts lié à la mise en page qui change complètement quand on se contente d’ajouter une ligne ou d’insérer une image, on est proche du crime contre l’humanité ».

2 « Voulez-vous sauvegarder vos changements ». Quels changements ?

Lors de ses recherches, Itaâshté Tonteushi s’est également penché sur cet autre mystère : Pourquoi Word veut-il sauvegarder des documents que l’utilisateur n’a pas touchés, et que va-t-il sauvegarder ?

« Ce sujet sera mon dernier thème de recherche. J’espère résoudre ce mystère d’ici ma mort. Trop d’humain ont souffert, il faut que cela cesse » conclut le professeur avant de retourner travailler sur Google Docs.

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_ville_ – Selon plusieurs témoignages concordants, un exemplaire extrêmement rare de Pokémon aurait été localisé à _ville_ hier dans la soirée. Nommé « _pokemon_ », ce Pokémon rarissime a déclenché une véritable cohue, les joueurs se ruant tous dessus pour tenter de l’attraper à l’aide de l’application de réalité augmentée « Pokémon Go ».

La rumeur raconte que pour espérer attraper un _pokemon_ il faudrait être à proximité d’_objet_. « Pour _objet_, un _pokemon_ ferait n’importe quoi ! » mentionne d’ailleurs le guide officiel Pokémon.

Décrit comme « très _adj1_ » par les joueurs qui ont eu la chance de l’apercevoir, ce Pokémon mystérieux fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux.

Sur Twitter, un joueur commentait sous le pseudo @_twitter_ : « Waouh !! J’ai choppé un _pokemon_ hier soir !! Jamais vu un pokemon aussi _adj1_ !!! ».

Par ailleurs, le _pokemon_ est selon nos sources, le pokémon le plus _adj2_ qui ait été créé par la firme japonaise Nintendo.

« Des pokémons _adj2_s j’en ai vu quelque-uns, mais celui-là franchement, c’est de loin le plus _adj2_ de tous !! » s’exclamait un joueur expérimenté sur Facebook.

Depuis que la rumeur s’est répandue, des hordes de joueurs parcourent _ville_ _objet_ à la main, à la recherche d’un pokémon _adj2_ et _adj1_. Malheureusement pour eux, l’apparition d’un autre _pokemon_ est extrêmement peu probable tant ce spécimen est rare et donc… précieux.

La Rédaction

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IVRY-SUR-SEINE – Des chercheurs de l’IRPSIS (Institut de Recherche en Pseudo-Sciences d’Ivry-sur-Seine) publient cette semaine dans la revue Nature un article selon lequel environ 15% des moustiques-tigres en France auraient subi une mutation génétique les rendant sensibles aux ondes des « smartphones »; Une mutation augmentant jusqu’à 1000 fois leurs capacités de repérage.

« Traditionnellement, les moustiques ne peuvent détecter un humain que dans un rayon de 3 ou 4 mètres grâce, entre autres, au dioxyde de carbone qu’il émet. Le fait qu’ils trouvent ou non une cible était donc principalement une question de chance » explique Sophie Fonfek, post-doctorante à l’IRPSIS et co-auteur de l’article.

« Mais grâce à cette nouvelle mutation, le moustique-tigre n’a plus à compter sur le hasard : Grâce à sa sensibilité acquise aux longueurs d’ondes spécifiques émises par les téléphones portables, il peut détecter la présence humaine jusqu’à 4 kilomètres, puis utiliser ses techniques habituelles pour repérer plus précisément la zone de piqûre » continue-t-elle.

« […] Cependant, ils sont 14% plus attirés par les téléphones utilisant l’application Tinder »

Même si les moustiques mutants ne savent évidemment pas « décoder » ces ondes, pour lire les messages où écouter les conversations, il semble qu’ils aient tout de même trouvé un moyen de « profiler » leur cible à distance, privilégiant notamment les humains les plus jeunes dont le sang de meilleur qualité leur permet de voler plus longtemps.

« D’après nos observations, les moustiques bénéficiant de cette mutation génétique ont également développé la capacité de reconnaître la signature, en termes d’ondes électromagnétiques, de certaines applications pour smartphone » explique la chercheuse, précisant tout de même que ces applications doivent avoir une signature « simple » pour être identifiée correctement par les moustiques.

« Les moustiques mutants ne semblent pas en mesure d’identifier les patterns d’ondes générés par l’application Facebook. Cependant, ils semblent attirés par les téléphones utilisant l’application Tinder : Ainsi lors de nos expérimentations, les sujets ayant cette application installée ont subi 14% de piqûres supplémentaires par rapport aux sujets ne l’ayant pas installée sur leur téléphone portable ».

Fort de ces résultats, l’équipe de scientifiques de l’IRPSIS a annoncé le dépôt d’une série de brevets qui permettront le développement d’applications pour smartphone de type « brouilleur à moustique ». « Etant donné l’avantage évolutif conféré par cette mutation, nous nous attendons à ce qu’elle converge d’ici quelques années vers 100% de la population des moustiques-tigres, voire d’autres espèces du monde animal. Nous prévoyons par conséquent un boom des technologies de brouillage, telles qu’elles existent déjà dans le monde militaire ».

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Une équipe de chercheurs du CNRM (Centre National de Recherches Météorologiques) vient de rendre publique une étude selon laquelle votre cousine chaudasse serait responsable de l’actuelle canicule, qui touche de nombreuses régions françaises. Par sa température corporelle élevée d’une part, et les effets cumulés de ses tenues exagérément suggestives sur la population masculine, votre cousine délurée est donc, selon les scientifiques, responsable de l’élévation anormale et durable des températures en France.

Selon Julien Rouillet, directeur de recherche au CNRM et responsable de l’étude, votre nympho de cousine pourrait, à terme, contribuer au réchauffement climatique et à l’élévation globale des températures sur Terre : « Si votre allumeuse de cousine ne se calme pas bientôt en se mettant un coup d’extincteur dans la culotte, si jamais elle en porte, des millions de mètres-cubes de banquise vont disparaître, entraînant la disparition de milliers de pingouins » prévient-il.

Une crainte partagée par Bruno Chamol, spécialiste de la chaudasse en milieu urbain : « Chaque jour, votre bombasse de cousine chauffe en moyenne 6400 hommes, de part ses nombreux déplacements urbains et ses tenues attirant l’œil de loin. A raison de 120 watts de chaleur en plus par personne, ce sont 384 kilo-watts produits chaque jour, soit l’énergie produite par l’explosion d’une petite bombe atomique » affirme l’expert, en sueur.

Dans leur rapport, les chercheurs du CNRM alertent également le lecteur sur les dangers à venir, dont le plus important : votre future bombe de petite sœur. « Pour le moment ça va » rassure le document en page 311, « mais dans 2 ou 3 ans, lorsque votre bombasse de petite sœur réalisera le pouvoir et le potentiel qu’elle possède, elle se mettra à les exploiter comme votre tentatrice de cousine et les répercussion climatiques seront terribles, proches de la vague de chaleur dévastatrice qui avait jadis frappé l’hexagone lorsque votre maman avait acheté sa première jupe ».

Illustration : Bob Suir sur Flickr

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Fréjus, Var – Une alerte météo pour le moins originale a été diffusée ce matin par la mairie de Fréjus. Cette dernière met en garde la population contre la recrudescence de grandes masses d’air chaud en provenance du Maghreb qui « s’installent dans notre région » et « détraquent notre climat habituellement paisible et agréable ».

« On ne peut pas accueillir toute la chaleur du monde »

« On a suffisamment de chaleur dans notre pays en ce moment, ces masses d’air ne sont pas vraiment les bienvenues » a déclaré le David Rachline, le maire (FN) de Fréjus, avant de modérer ses propos : « Enfin, je n’ai rien contre les masses d’air chaudes, quand il y en a une ça va, c’est quand il y en a plein qu’il y a des problème ».

Un ciel intégralement voilé

Selon le communiqué publié par la mairie provençale, ces masses d’air accumulent de l’humidité lors de leur traversée de la Méditerranée, ce qui explique que le ciel soit « intégralement voilé » lorsque ces dernières « s’installent » dans la région.

« Lorsque ces masses d’air arrivent, en profitant des courants d’altitude, elles forment des nuages appelés ‘Cumulus Allocatus‘ » explique un adjoint du maire, « Ces nuages ont la particularité d’absorber toute la fraîcheur environnante, puis les vents finissent par s’inverser et les cumulus retournent vers l’Afrique en emportant notre fraîcheur ».

Un climat local perturbé

Conséquence : Le climat local s’en trouve fortement détraqué, affirme la mairie. Climat orageux, perturbations locales, sable saharien qui recouvre tout : Les nuisances sont nombreuses.

« Les honnêtes gens en ont ras-le-bol ! Si j’aime la France c’est aussi pour son climat modéré. Si j’ai envie de mourir de chaud dans un climat extrême alors oui, j’irai en vacances là-bas, mais tant que je suis chez moi, c’est mon droit d’avoir un climat français ! » s’emporte André, un commerçant Fréjusien à la retraite.

Des ventilateurs géants ?

Voilà, pour le premier élu Fréjusien, LA solution à ce problème : Placer des ventilateurs géants, plus grands et plus hauts que des éoliennes, capables de repousser ces masses d’air chaudes avant qu’elles ne traversent la frontière. Problème : Le coût prohibitif de telles installations, estimé à 85 milliards d’euros, rendant la solution peu viable, même si plusieurs villes venaient à s’associer.

Pour le parti d’opposition local, ce projet est « tout bonnement ridicule » : « Même si on repousse ces masses d’air, elles finiront par revenir. Le climat est un problème global, qui n’a que faire des frontières. Non, la solution est dans l’intégration de ces bulles d’air chaud dans notre air frais, la solution est de s’habituer à un peu plus de chaleur. C’est parfois pénible en été mais on sera bien content en hiver ».

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A J-2 de l’éclipse solaire partielle il est désormais quasiment impossible de dégoter une paire de lunettes protectrices adaptées. Alors que faire sinon se résigner à ne pas profiter de cet événement exceptionnel ou pire,  se brûler la rétine en utilisant des lunettes de soleil normales ? Le Daily Béret vous propose, en exclusivité, 5 alternatives pratiques et originales.

1. Regardez l’éclipse depuis la lune

Avantages : Vous ne serez pas ébloui. Il y aura moins de monde. Vous n’êtes pas sur l’astre qui subit l’ombre mais sur celui qui la crée !

Inconvénients : Coût élevé. Nécessité de partir tout de suite.

2. Attendez la prochaine éclipse totale du 3 septembre 2084

Avantages : Vous avez largement le temps d’acheter des lunettes.

Inconvénients : Requiert de la patience. Vous serez sans doute mort. La terre et/ou la lune n’existeront peut-être plus.

3. Simulez l’éclipse chez vous

Allongez vous au sol sous une ampoule basse-consommation. A l’aide d’un bras à selfie (au bout duquel vous aurez attaché le couvercle d’une boite de Pringles) simulez le passage de la lune (le couvercle de Pringles) devant le soleil (l’ampoule basse-consommation). Au cas où vous n’auriez pas compris : Vous êtes la Terre.

Avantages : Sécurité des yeux. Eclipse totale et non partielle. Choix de la vitesse de la lune.

Inconvénients : Moins impressionnant qu’une « vraie éclipse ». Peut nuire à votre image si on vous aperçoit en pleine « éclipse simulée ».

4. Assouvissez un fantasme en public pendant l’éclipse

Alors que tout le monde sauf vous aura les yeux braqués vers le ciel pendant quelques minutes, vous aurez la rare opportunité de faire ce que vous voulez pendant ce court créneau. Profitez-en 😉

Avantages : Dépend de votre fantasme.

Inconvénients : Dépend de votre fantasme. Il faudra vous dépêcher.

5. Sacrifiez un œil

Solution simple mais à usage unique, fermez un œil et regardez l’éclipse sans lunettes de protection du tout.

Avantages : Vous verrez un peu l’éclipse. Vous économisez le prix des lunettes. Vous leur montrez qui vous êtes.

Inconvénients : Vous perdrez l’usage d’un œil. Vous ne verrez plus en 3 dimensions.

6. (bonus) Regardez l’éclipse à travers le livre des comptes de l’UMP

Avantages : Rien n’est plus opaque que les finances de l’UMP : Vos yeux ne craindront rien.

Inconvénients : Vous risquez de perdre la confiance que vous accordiez aux partis politiques.

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Une équipe de chercheurs danois vient de mettre au point un ‘test’ en sept questions permettant de déterminer avec précision si un enfant est un « dangereux psychopathe en devenir ». Pendant plus de 5 ans, les scientifiques ont étudié les profils psychologiques de criminels dérangés purgeant des peines de prisons ou séjournant en hôpital psychiatrique.

Leurs conclusions sont terrifiantes. 92% des « psychopathes » adultes présentaient l’ensemble des 7 signes lorsqu’ils étaient enfants. Soit une corrélation « extrêmement forte » selon les chercheurs. Pire encore, 99% des sujets internés ou incarcérés (pour violence, viol, etc.) possédaient, lorsqu’ils étaient enfant 5 signes sur les 7 ! Ce test semble donc terriblement efficace pour détecter une éventuelle future psychopathie chez l’enfant.

Le professeur Bjorn Haderslev, directeur du Danish Institute for Psychological Studies d’Aalborg et son équipe auront tout de même mis plus de 7 ans afin d’établir la liste de critères suivante, qui pourrait prochainement être utilisée pour effectuer des « dépistages précoces » dans toutes les écoles danoises. Voici le test que nous avons librement traduit de l’anglais :

1. L’enfant parle parfois seul

Selon Bjorn Haderslev et ses collègues, ceci est le signe précoce d’une « déviance dissonante pouvant mener vers une névrose obsessionnelle schizoïde« . Selon les scientifiques, ce comportement disparaît à la fin de l’enfance pour réapparaître de manière quasi-systématique chez les psychopathes hystériques.

2. L’enfant change parfois rapidement d’humeur

Signe précurseur de la paranoïa, ces changements d’humeur surviennent pour des raisons irrationnelles (ne pas obtenir immédiatement l’objet de son attention, devoir quitter un lieu, etc.).

3. L’enfant peut regarder 6 fois ou plus un même dessin animé ou film

Il s’agit là, selon les scientifiques, d’un « indice fort » pointant vers une future perversion narcissique obsessionnelle. « L’enfant qui regarde plusieurs fois le même film se complaît dans sa maîtrise du flux cognitif acquis, son anticipation toujours vérifiée des événement futurs, là où un enfant normal privilégie la nouveauté et l’exploration conceptuelle » explique le pr. Haderslev.

4. L’enfant n’aime pas certains légumes

« Le signe évident d’une future anxiété somatique réactionnelle, présente chez la plupart des déséquilibrés violents que nous avons rencontrés en prison, souvent condamnés pour actes racistes avec violence » prévient le professeur.

5. L’enfant ment au moins une fois par semaine

« L’enfant sain ne ment pas, ou très peu, le mensonge réguliers indique la présence des premiers signes de cacophasie bipolarisée, si caractéristique des pervers narcissiques dysphasiques. 4 fois sur 5, cela mène à l’érotomanie hypomaniaque à l’approche de l’âge adulte » souligne l’une des doctorantes ayant participé à l’étude.

6. L’enfant rit sans raison ou invente des « blagues » qui ne font rire que lui

« Comportement typique de la dysphorie oligophrène, le rire auto-induit chez l’enfant prouve la présence précoce des signes principaux de l’hypomanie hyperphagique, ce qui en soit constitue un risque majeur d’évolution vers une hébéphrénie catatonique à l’adolescence et, par conséquent, une logonévrose » résume le professeur Haderslev dans l’un des articles issus de l’étude.

7. L’enfant fait une fixation sur certains animaux

Selon les chercheurs, le fait qu’un enfant se « focalise » sur un ou plusieurs animaux, est l’un des signes les plus courants mais aussi l’un des plus alarmants, surtout s’il est combiné à la présence d’autres signes.

« La plupart des psychopathes que nous avons étudiés ont, à une période de leur enfance, fait une fixation sur les chevaux, les insectes ou même les dinosaures. Cette obnubilation palikinésique devrait alerter les parents car elle présage d’un futur syndrome de Korsakoff ou d’une thanathophobie pouvant engendrer des comportements de nature thymo-analeptique, qu’on rencontre malheureusement quotidiennement dans les asiles » prévient le Pr. Haderslev dans la conclusion de l’étude.