Monthly Archives: septembre 2015

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C’est une belle victoire pour les associations de victimes qui se battaient depuis des années pour obtenir la reconnaissance officielle ce cette terrible affection. Touchant surtout les femmes, la dépendance aux chaussures fait chaque année en France près de 18000 victimes selon les estimations de l’association PTAS (l’association pour la Prévention et le Traitement de l’Addiction aux Souliers). Un chiffre en constante augmentation.

Perte de contrôle, manque… Tous les signes de l’addiction

« Bien qu’étrange, l’addiction aux chaussures a validé tous les critères de notre système d’évaluation des dépendances. Elle est donc dorénavant considérée comme une maladie spécifique, faisant l’objet d’une attribution budgétaire publique afin de découvrir des remèdes et/ou des produits de substitution, au même titre que les autres drogues » a déclaré le porte-parole du ministère de la santé Hervé Avessé.

« Carlos Luis Zalando, plus gros dealer de ‘grole’ sur le marché, est une pointure dans le domaine… » 

Pour Béatrice Biâtche, présidente de la PTAS, c’est Internet, et surtout ce qu’elle appelle les « dealers en ligne » qui ont le plus contribué à l’explosion du nombre de cas. Des dealers organisés en « cartels » virtuels qu’il faudrait, selon elle, démanteler au plus vite avant qu’il ne soit trop tard.

L’ennemi numéro de Béatrice Biâtche s’appelle Carlos Luis Zalando : à la tête du plus gros e-cartel, le « baron de l’escarpin » inonde le marché de ses bottines, ballerines, et autres tatanes. Avec des prix d’appel très bas, le cartel Zalando appâte la cliente qui a vite fait de tomber dans la dépendance, se dirigeant progressivement vers des produits plus élaborés mais toujours plus chers.

Quand la dépendance semelle à la vie de famille

Les bénévoles de la PTAS aident des centaines de femmes dépendantes, avec un taux de guérison qui reste malheureusement bien faible. « Le problème c’est qu’elles refusent d’admettre qu’elles sont malades » regrette une bénévole de l’association – « Le plus souvent c’est le mari qui nous alerte, ou un fils, mais jamais une fille. Quand la mère est touchée ses filles le sont aussi, à cause de la présence du produit dans le domicile ».

« Un certain Sarenza, sûrement un Corse ou un Sicilien, vend sa came à ma femme […] »

« C’est en tombant sur la boite mail de ma femme que j’ai réalisé que quelque-chose ne tournait pas rond : Elle avait des dizaines de correspondances avec un certain Sarenza, sûrement un Corse ou un Sicilien » se souvient Christophe, dont l’épouse est en cours de traitement au centre de désintoxication de la Mule-sur-Grolle – « Elle avait atteint un stade de l’addiction où de la Birkenstock ou de la Kickers ne lui faisait plus rien du tout, il lui fallait des trucs vraiment plus forts, elle ne trippait plus que sur de la Louboutin… Mais financièrement, on pouvait plus suivre… ».

Héroïne, Crack, Chaussures, Cocaïne,  Candy Crush ou Marijuana : Les addictions dangereuses peuvent détruire des vies. Heureusement, le gouvernement et les associations comme la PTAS effectuent un travail formidable, souvent dans l’ombre, pour nous protéger de tous ces dangers.

La Rédaction

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Selon des sources internes au Front National, la chef du parti d’extrême droite s’injecterait depuis plus d’une semaine d’énormes quantités de stéroïdes, dans le but de « s’occuper elle-même du problème des migrants ». Toujours selon les mêmes sources, son bureau au siège Nanterrien du FN aurait été transformé en véritable camp d’entraînement para-militaire.

« C’est son petit djihad à elle ! » s’amuse un proche de la dirigeante, désormais fort musclée, « Marine a été fascinée par cette journaliste hongroise qui faisait des croche-pattes et donnait des coups de pied aux enfants migrants. Cela l’a profondément inspirée, ça l’a boostée à mort » confie-t-il.

« Personne ne fait rien, l’UMPS se complaît dans cette situation catastrophique, la population est désemparée, et l’invasion continue !! Il faut bien que quelqu’un fasse quelque-chose. Je pars aujourd’hui pour la Syrie, pour arrêter l’hémorragie à la source » aurait déclaré Marine Le Pen avant de disparaître dans une Jeep aux couleurs militaires.

La rédaction

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Marseille – Un homme d’une cinquantaine d’année a créé la zizanie pendant près d’une heure ce matin dans un bureau de Poste du 9ème arrondissement, allant jusqu’à agresser physiquement des employés, sous prétexte que ces derniers voulaient lui faire payer des « frais de port ». Récit d’un quiproquo qui aurait pû mal se terminer.

Un malentendu malheureux

Il est environ 10H30 quand l’homme entre dans le petit bureau de Poste, un paquet à la main. Une fois son tour venu, il donne à l’employée de 44 ans qui l’accueille tous les renseignements nécessaires. C’est lorsque cette dernière lui annonce le prix à payer que la situation dérape.

« Il lui a demandé pourquoi c’était si cher et elle lui a répondu que c’était pour payer des frais de port. Il s’est énervé et à dit ‘Jamais je paierai ça moi !‘ » témoigne une cliente présente à ce moment dans la file d’attente au micro de « Barasse FM » – « La dame de la Poste a expliqué que tout le monde devait payer les frais de port, qu’une partie de l’argent allait à la Poste, une partie dans les transports et même une partie pour financer le port car son colis serait transporté par voie maritime ».

Le ton monte rapidement entre l’homme qui « refuse de financer le porc » pour des raisons culturelles et l’employée qui ne comprend pas qu’il refuse de payer pour le transport de son colis. C’est un policier en civil, présent par hasard, qui mettra fin au pugilat.

La crise des éleveurs en cause

Entendu par les policier de la gendarmerie du 9ème arrondissement, l’individu expliquera finalement qu’il pensait qu’une taxe avait été mise en place par le gouvernement pour financer la filière porcine dont les difficultés avaient fait la une de sa radio pendant des semaines.

Déjà connu des services de police pour avoir agressé en 2012 une professeure des écoles qui avait qualifié les devoirs de son fils de « travail de cochon », pour avoir frappé son ancien employeur en 2009, qui lui reprochait d’avoir abîmé le véhicule d’entreprise en « y allant comme un porc », l’homme devra passer une nuit en garde à vue.

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A chaque groupe d’amis son boulet. Etes-vous le boulet de votre groupe ? Pour le savoir, comptez le nombre de fois où vous vous reconnaissez dans les affirmations suivantes :

  1. Votre sens de l’orientation catastrophique est à l’origine de nombreuses mésaventures (Vous et les points cardinaux, ça fait cinq). Quand on vous écoute on se perd ;
  2. Vous ruinez régulièrement les surprises avec vos gaffes, orales ou électroniques (anniversaire, cadeau commun, etc.) ;téléchargement
  3. Vous avez déjà découvert l’existence de soirées où vous n’étiez pas invité(e), mais tous vos amis oui ;
  4. Vous venez sans déguisement aux soirées déguisées ;
  5. Vous êtes invité aux weekends, quand c’est loin, depuis que vous avez une voiture ;
  6. On ne vous rembourse presque jamais l’essence ou les péages ;
  7. Dans les e-mails, vous êtes généralement vers la fin de la liste des destinataires. Ou vous n’y êtes pas du tout ;
  8. Vos amis doivent parfois vous gérer lorsque vous consommez trop d’alcool :slide_282083_2130522_free
  9. Quand vous êtes cité dans une anecdote, c’est quand même souvent pour se foutre de votre gueule ;
  10. On vous prend comme exemple quand il faut exprimer à quel point quelque-chose est facile (« Naaan mais attends, même *** y arriverait ! ») ;
  11. On vous prend ironiquement comme exemple quand il faut exprimer à quel point quelque-chose est difficile (« Lol, on à qu’à demander à *** de s’en charger ! ») ;
  12. Les décisions (sorties, vacances, films, menus…) sont généralement prises sans vous consulter, ou en ignorant votre avis ;
  13. Quand la soirée tourne mal, c’est toujours vous qui devez enterrer le cadavre et faire disparaître les preuves ;
  14. Vous êtes allergique au lactose, aux pollen, aux cacahuète, au gluten et aux piqûres d’insectes ;
  15. Si vous vous blessez pendant une rando, c’est pile au milieu ;
  16. Vous venez déguisé(e) aux soirées non-déguisées ;
  17. Vous avez un don pour gâcher les photos :Creepy-photobomb
  18. Dans votre groupe d’amis tout le monde a un petit surnom sympathique, sauf vous, on vous appelle par votre prénom… entier ;
  19. En vacances, on vous laisse toujours le lit le plus pourri ;
  20. Vous perdez régulièrement vos affaires et devez emprunter des objets à vos amis, qui n’en peuvent plus.

Résultat

0-3 : Vous n’êtes pas le boulet de votre groupe d’amis, vous en êtes le leader !

4-7: Vous êtes en membre prestigieux et reconnu de votre groupe d’amis.

8-12: Il y a du boulet en vous. Heureusement, le vrai boulet de votre groupe empêche les autres de s’en rendre compte !

13-16 : Vous êtes le boulet du groupe. La preuve ? Si vos amis lisent lisent cet article, ils penseront immédiatement à vous.

17-20 : Non seulement vous êtes le boulet de votre groupe, mais vous seriez le boulet d’un groupe de boulets.

21 et au-delà : Vous n’avez pas compris les règles, vous êtes sûrement un boulet.