Monthly Archives: avril 2015


DIJON – Un jeune couple a décidé de nommer leur premier enfant « Ochégoughel » (prononcé « OK Google »). Ce drôle de prénom, supposé très ancien et d’une lointaine origine hébraïque, signifierait « Celui qui écoute Dieu » selon un ami « plaisantin » du couple.

Ce lundi, Samson et Levanah, deux jeunes Dijonnais de 34 et 28 ans, ont porté plainte au T.I. de Dijon contre David, un ami commun qui leur a « clairement recommandé » ce prénom pour le moins original. Seulement voilà, vérification faite, « Ochégoughel » n’existe pas : Il s’agissait d’une simple plaisanterie. Mais il est trop tard, le prénom est déjà enregistré sur les registres de l’état civil.

Un malheureux quiproquo

« Il y a quelques mois, on était invités chez David; On était dans le salon, lui était dans la cuisine, quand je l’ai entendu dire ‘Ochégoughel, rappelle-moi demain matin de valider la facturation avec le comptable‘ » relate Samson dans les lignes du journal « Dij-off ».

« Je lui ai demandé qui était Ochégoughel, il m’a dit que c’était un jeune stagiaire qui bossait pour lui à distance, de Jérusalem je crois, qui répond à toutes ses questions. Il m’a assuré que c’était un prénom juif, qu’il connaissait plein de gens qui s’appelaient comme ça là-bas… Alors le soir, on en a parlé avec Leva, parce qu’on cherchait justement un prénom original ».

Un prénom lourd à porter

Juste après la naissance de leur enfant, Samson et Levanah révèlent finalement le prénom tant attendu à leur entourage. C’est là que les choses prennent une tournure dramatique.

« On était dans un café avec mes copines, je me suis levée et j’ai annoncé le prénom » se souvient Levanah – « Au moment où je l’ai dit j’ai entendu un tou-di-dou simultané à plusieurs endroits du bar, j’ai cru à une coïncidence mais après plusieurs fois un client est venu me voir pour me demander d’arrêter de dire OK Google parce que ça déclenchait son téléphone ».

« OK Google » est en effet une phrase clef qui déclenche la fonction de recherche vocale sur les smartphones de type Android. Très vite le couple cherche un diminutif, un surnom qui n’activerait pas tous les téléphones avoisinants à chaque fois qu’ils prononceraient le nom de leur enfant. Mais coincés entre « Ok », « Okégou » ou encore « Google », ils se rendent vite à l’évidence : Ce prénom ne leur plaît pas.

« On assume. Le prochain s’appellera Siri. »

Pourtant, ils assument la situation. « Nous avons décidé d’appeler notre prochain enfant Siri, que ce soit une fille ou un garçon, pour qu’il n’y ait plus de doute » confie Levanah dans les colonnes de Dij-off – « Parce que le pire ce n’est pas d’avoir un enfant avec un prénom ridicule, le pire c’est d’avouer aux autres qu’on s’est trompé » conclue la jeune maman.

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« Testeur de préservatifs en condition réelles »

L’annonce ci-dessous, publiée ce lundi sur le site de recherche d’emploi « SouffleJob.fr », a recueilli pas moins de 185 214 dossiers de candidatures et cela à peine 24 heures après sa publication. Et pour cause : Émanant de la marque numéro 1 de préservatifs « Durex », l’offre propose des conditions de « travail » qui feraient rêver plus d’un homme.

Voici l’annonce en question :


 

imagesType : CDI – Région parisienne

Intitulé du poste : Product Quality Assurance Technician

Résumé : Le pôle « Intensive Testing » du département R&D de Durex France recherche un technicien testeur masculin motivé, dynamique et endurant pour la validation en conditions réelles des derniers prototypes de la marque.

Votre mission

  • Vous participez à la définition et à la validation des scénarios de test.
  • En collaboration rapprochée avec notre équipe internationale de plus de 60 testeuses, vous mettrez à l’épreuve les derniers prototypes de préservatifs et de gels intimes issus du département R&D dans des conditions réalistes et variées.
  • Vous déroulez le cahier de recette : systématique et patient vous réalisez les tests tels que convenus.
  • Vous participez à la rédaction des rapports de testing, support vidéo à l’appui.
  • Vous effectuez une veille active sur le Web (nouvelles pratiques, tendances, témoignages, feedback produits, etc.)
  • Vous voyagez occasionnellement pour tester nos produits dans des conditions variées (environnement maritime, haute altitude, plages, etc.)

Votre profil : 

  • Curieux, vous vous appropriez le fonctionnel produit et comprenez rapidement les objectifs attendus.
  • Méticuleux, vous identifiez les tests permettant de bien valider le fonctionnement du produit.
  • Téméraire, vous n’êtes pas rebutés par des pratiques inhabituelles ou pouvant être considérées comme « extrêmes » ou peu naturelles.
  • Endurant, vous pouvez mener des tests exigeants pendant des durées conséquentes.
  • Votre hygiène irréprochable sera fortement appréciée au sein de l’équipe de testeuses.
  • Courtois et délicat, vous saurez rester professionnel en toute circonstance.

Compétences & formation :

  • Vous disposez d’un niveau Bac ou supérieur.
  • Vos mesures sont dans la moyenne nationale.
  • La pratique de la langue anglaise est souhaitée.

Rémunération : Selon expérience (de 34 K€ à 55 K€) + tickets restaurants, véhicule de fonction « Durex »

Contact : Envoyez CV, lettre de motivation, références et photos variées à *********@*********.fr


Contacté par téléphone, le directeur des ressources humaines de Durex France, Jean-Philippe Herbien, se dit ravi de l’engouement suscité par ce poste mais prévient tout de même : « Nous ne proposons malheureusement qu’un seul CDI de testeur pour le moment. De plus, les entretiens que nous ferons passer n’inclurons pas de mises en situation pratiques, nous aurions probablement dû le préciser ».

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Bordeaux, Gironde – Rose-Marie attendait beaucoup de ce saut en parachute, mais certainement pas un enfant. Pourtant, le 20 mai dernier, lors d’une visite médicale de routine, la discrète bibliothécaire Bordelaise de 37 ans apprend avec stupeur qu’elle est enceinte d’un peu plus de 6 mois. Le problème ? Rose-Marie est une célibataire endurcie depuis plusieurs années. Sa grossesse déniée est donc un mystère.

Intervention divine ?

Certaine de n’avoir eu aucun contact physique rapproché et volontaire avec un homme depuis environ 10 ans, Rose-Marie F. porte plainte contre X pour viol auprès du commissariat de son quartier. Avec l’aide des enquêteurs, la Bordelaise remonte le temps, essayant de comprendre ce qui a bien pu se passer vers cette fin du mois de septembre 2014.

Très rapidement, les soupçons se portent vers un baptême de parachute en tandem, que les amies de Rose-Marie lui avait offert et qu’elle a effectué au-dessus du bassin d’Arcachon le 22 septembre 2014. Très croyante, cette dernière pense d’abord à une intervention divine due « à la plus grande proximité avec Dieu ». Cette hypothèse est rapidement écartée par les enquêteurs, qui se focalisent sur le saut en tandem et particulièrement sur l’instructeur de l’époque, un certain Manuel S, qui a depuis disparu de la circulation.

50 petites secondes de chute

Selon son dossier médical, Manuel S souffre de « précocité » ce qui, pour les gendarmes, « colle » parfaitement avec le mode opératoire utilisé. « 50 secondes c’est à la fois court et long. Si le suspect se préparait dans l’avion pendant la phase d’approche, il a eu largement le temps de finir avant l’ouverture du parachute » conjecture le Cpt Michel Rambert de la P.J. de Bordeaux. « Car nous pensons qu’après l’ouverture du parachute, mademoiselle F. se serait probablement rendu compte de ce qu’il se passait » ajoute-t-il.

7éme ciel

Interrogée sur ses sensations pendant ces 50 secondes de chute libre, Rose-Marie F évoque des sensations si fortes qu’il est difficile d’en déterminer l’origine : « C’était très violent, il y avait du bruit du vent, ça secouait beaucoup, mais je me rappelle avoir senti une sensation agréable, au niveau de mon ventre, comme des picotements, mais je pensais que c’était dû à la chute libre. Mais vous savez je n’ai pas beaucoup d’expérience, que ce soit en parachute ou en homme, alors comment voulez-vous que je devine ? ».

Si l’enquête confirme la paternité de Manuel S, le futur enfant pourrait bien devenir le tout premier humain à avoir officiellement été conçu lors d’une chute libre à plus de 200 km/h. « Un cadeau du ciel tout de même » relativise Rose-Marie.

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LE CAP, Afrique du Sud – D’après des sources proches du Service de Chirurgie Reconstructive de l’hôpital Tegerbyrd, où avait eu lieu en février dernier la première greffe pénienne réussie au monde, la même équipe de spécialistes aurait été reconstituée la semaine dernière dans la plus grande discrétion pour une greffe très similaire, à une exception près : Cette fois-ci, le patient n’avait subi ni dommage ni ablation de son organe. En parfaite santé, il souhaitait simplement « en avoir un de plus ».

« Quand cet émir a appris que ce type de greffe était désormais possible, il a décidé qu’il en voulait une aussi, peu importe combien ça lui coûterait » confiait à nos confrères du « Daily Bushong » une infirmière sud-africaine de l’hôpital Tegerbyrd qui a souhaité rester anonyme.

Suite à l’intervention chirurgicale d’une dizaine d’heures, le patient a été placé en observation pendant six jours. Toujours d’après la même source, l’opération se serait soldée par « un succès total ». La seule vraie difficulté étant de maintenir l’émir doublement équipé dans sa chambre d’hôpital.

« Il ne tenait pas en place, il voulait tout le temps sortir de l’hôpital, juste pour une nuit il nous disait… On aurait dit un enfant avec un nouveau joujou » raconte l’infirmière, ajoutant plus loin dans les colonnes du « Daily Bushong » que c’est elle qui été chargée de nettoyer les flaques d’urine qui maculaient la salle de bain privative de l’émir. « Déjà que les hommes en mettent toujours un peu à côté avec un seul de ces trucs, vous imaginez avec deux ! » plaisante-t-elle.

L’origine de l’organe greffé demeure inconnue mais d’après les témoignages recueillis, ce dernier « ne correspond ni en couleur, ni en volume, à celui d’origine ». Il aurait coûté à l’émir qatari « plusieurs millions, voire même des dizaines de millions de dollars ».