Monthly Archives: mars 2015

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La France devrait passer le cap des « 0 Philippe » au cours de l’année 2060 selon les estimations de l’IFHEA (Institut Français des Hautes Etudes Anxiogènes). Eux qui monopolisaient jusqu’à 12% de la population au début des années 1970, les Philippe ont entamé leur déclin dès le début des années 1980, avec la naissance du tout dernier Philippe le 16 juillet 1989 à Poitiers. Enquête.

Le bon et le mauvais Philippe

Qui sont les Philippe ? « Les Philippe ont la particularité d’être des personnes très entières, très marquées, ce qui, en caricaturant un peu, donne naissance à deux sortes de Philippe très différentes : le ‘bon Philippe’ et le ‘mauvais Philippe’ » explique Marie Girard, chercheuse à l’IFHEA et directrice d’une étude sur la survie et la disparition des prénoms.

« On connait tous un Bon Philippe : Souvent vieux garçon, ‘Philou’ est gentil, un peu soumis, serviable, trop serviable même ! Les Bons Philippe finissent dans les administrations, les laboratoires, des endroits discrets, à l’abri des regards et de l’agitation du monde. Beaucoup de Bons Philippe sont devenus prêtres, écrivains, bergers ou alcooliques solitaires » développe-t-elle.

«… aucun parent ne veut d’un bébé loser…»

« Les mauvais Philippe, au contraire, ont été éduqués dans l’idée qu’ils seraient les rois du monde. Plus diplômés que la moyenne, ces Philippe sont généralement enfant unique. Glorifiés par leur parents, ils sont persuadés d’être les meilleurs. Aujourd’hui cadres ou dirigeants, ils dissimulent souvent un égocentrisme prononcé et une méprise des plus faibles derrière un masque de cordialité forcée et de fausse sympathie ».

Pourquoi s’éteignent-ils ?

« Certains prénoms finissent par disparaître car ils sonnent mal ou sont intrinsèquement déplaisants, comme Bérengère, Lorenzo, Bruno ou Marie-Josée  » analyse le docteur Girard – « Mais ce n’est pas le cas pour Philippe : Des tests ont même montré que ce prénom se situait en 4ème position en termes d’harmonie phonologico-cognitive, c’est un prénom qui sonne très bien ! ».

« On connaît tous un Bon Philippe… »

« Selon moi, les Philippe vont disparaître car dans l’esprit des gens ils évoquent, permettez-moi de le dire, des losers ou des canailles. Et aucun parent ne veut d’un bébé loser ou d’un bébé canaille [rires] » précise la scientifique avant de conclure : « L’ironie du sort est que les quatre prénoms les plus fréquents chez les enfants des Philippe, à savoir Kévin, Dylan, Mélanie et Jennifer, sont également des prénoms voués à disparaître, d’ici 2085-2090 selon nos estimations ».

D’autres prénoms suivront

Toujours selon cette même étude, les Philippe seront les premiers à disparaître, suivis de près par quelques autres prénoms : Josiane (2062), Didier (2064), Eugène (2065), Mauricette et Alain (2066).

Les chercheurs de l’IFHEA de Bordeaux rassurent tout de même : « Nous avons prouvé, grâce à un modèle mathématique prédictif que certains prénoms sont éternels. Si vous pouviez prendre une machine à voyager dans le temps, vous pourriez aller n’importe où (ou quand) dans le futur et vous rencontreriez des Marie, des Louis, des Pauline ou des Julien ».

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Privas, Ardèche – Le corps sans vie d’un homme d’une quarantaine d’années portant un costume artisanal de « Bob l’éponge » a été retrouvé ce matin au bord de la départementale D507 reliant Privas à Saint-Priest. Selon les premiers éléments de l’enquête, le costume du Privardois, composé de 1000 à 3000 grosses éponges jaunes, aurait fortement gonflé suite à une averse de pluie.

L’homme aurait alors dévalé la route en pente avant de se heurter violemment à un poteau électrique. La cause du décès n’a cependant toujours pas été déterminée.

« La victime n’a sans doute pas eu le temps de se désolidariser de son déguisement » analysait le Cdt Jean-Lou Pisadou en charge de l’affaire – « Une fois gorgée d’eau, chaque éponge pèse jusqu’à 800 grammes, soit une masse totale comprise entre 800 kilos et 2.5 tonnes selon nos estimations. Une fois qu’il s’est mis à rouler, plus rien ne pouvait l’arrêter. C’est une chance que personne ne se soit trouvé sur sa route » conclut-il.

Dans l’entourage du quadragénaire, la consternation domine. « S’il s’était déguisé en Super-Caillette comme je lui avais conseillé il serait encore là » se lamente un de ses amis. « Pourquoi tant d’éponges ? » s’interroge un autre – « Il voulait toujours en faire trop, ça l’aura tué ».

Alors que la radio phare du groupe Radio France entame son septième jour de grève, un sondage IFLOP/INTERACTIF révèle qu’une majorité de français (78%) préfère largement sa playlist musicale de grève plutôt que ses programmes habituels. 68% déclarent même que si cette radio était permanente, elle serait leur préférée.

« Tous les jours je me tape Bernard Guetta, Pascale Claque ou Patrick Cohen dans la voiture de mes parents… En ce moment je revis ! Elle déchire cette playlist !  » Océane, 17 ans, lycéenne.

La playlist de grève, concoctée par 5 des programmateurs de France Inter (Muriel Perez, Jean-Baptiste Audibert, Jean Michel Montu, Thierry Dupin et Djubaka) remporte un succès tel que certains animateurs s’interrogent sur la pertinence de reprendre la programmation classique à l’issue de la grève.

« J’espère qu’ils vont rester en grève encore quelques jour, je kiffe !! » Vincent, 33 ans, Webmaster.

« On se fait chier pour rien en fait ! C’est ça ? » a déclaré Sonia Devillers, présentatrice de l’émission « L’instant M » en réaction aux résultats de ce sondage. « En fait, les gens veulent juste écouter de la bonne musique, sans pubs, sans jingles à la con et sans blabla incessant ? » s’interroge quant à lui Nicolas Stoufflet, l’animateur du célèbre « Jeu des 1000€ ».

« A chaque grève de Radio France, mon moral s’améliore, je vais mieux. Cette fois je crois que j’ai même perdu un peu de poids ! » Brigitte, 55 ans, sans-emploi.

Face à cet enthousiasme, le groupe Radio France serait, selon nos sources, sur le point de lancer « France Grève », une radio 100% musicale inspirée de la playlist de grève de France Inter.

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A J-2 de l’éclipse solaire partielle il est désormais quasiment impossible de dégoter une paire de lunettes protectrices adaptées. Alors que faire sinon se résigner à ne pas profiter de cet événement exceptionnel ou pire,  se brûler la rétine en utilisant des lunettes de soleil normales ? Le Daily Béret vous propose, en exclusivité, 5 alternatives pratiques et originales.

1. Regardez l’éclipse depuis la lune

Avantages : Vous ne serez pas ébloui. Il y aura moins de monde. Vous n’êtes pas sur l’astre qui subit l’ombre mais sur celui qui la crée !

Inconvénients : Coût élevé. Nécessité de partir tout de suite.

2. Attendez la prochaine éclipse totale du 3 septembre 2084

Avantages : Vous avez largement le temps d’acheter des lunettes.

Inconvénients : Requiert de la patience. Vous serez sans doute mort. La terre et/ou la lune n’existeront peut-être plus.

3. Simulez l’éclipse chez vous

Allongez vous au sol sous une ampoule basse-consommation. A l’aide d’un bras à selfie (au bout duquel vous aurez attaché le couvercle d’une boite de Pringles) simulez le passage de la lune (le couvercle de Pringles) devant le soleil (l’ampoule basse-consommation). Au cas où vous n’auriez pas compris : Vous êtes la Terre.

Avantages : Sécurité des yeux. Eclipse totale et non partielle. Choix de la vitesse de la lune.

Inconvénients : Moins impressionnant qu’une « vraie éclipse ». Peut nuire à votre image si on vous aperçoit en pleine « éclipse simulée ».

4. Assouvissez un fantasme en public pendant l’éclipse

Alors que tout le monde sauf vous aura les yeux braqués vers le ciel pendant quelques minutes, vous aurez la rare opportunité de faire ce que vous voulez pendant ce court créneau. Profitez-en 😉

Avantages : Dépend de votre fantasme.

Inconvénients : Dépend de votre fantasme. Il faudra vous dépêcher.

5. Sacrifiez un œil

Solution simple mais à usage unique, fermez un œil et regardez l’éclipse sans lunettes de protection du tout.

Avantages : Vous verrez un peu l’éclipse. Vous économisez le prix des lunettes. Vous leur montrez qui vous êtes.

Inconvénients : Vous perdrez l’usage d’un œil. Vous ne verrez plus en 3 dimensions.

6. (bonus) Regardez l’éclipse à travers le livre des comptes de l’UMP

Avantages : Rien n’est plus opaque que les finances de l’UMP : Vos yeux ne craindront rien.

Inconvénients : Vous risquez de perdre la confiance que vous accordiez aux partis politiques.

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Une équipe de chercheurs danois vient de mettre au point un ‘test’ en sept questions permettant de déterminer avec précision si un enfant est un « dangereux psychopathe en devenir ». Pendant plus de 5 ans, les scientifiques ont étudié les profils psychologiques de criminels dérangés purgeant des peines de prisons ou séjournant en hôpital psychiatrique.

Leurs conclusions sont terrifiantes. 92% des « psychopathes » adultes présentaient l’ensemble des 7 signes lorsqu’ils étaient enfants. Soit une corrélation « extrêmement forte » selon les chercheurs. Pire encore, 99% des sujets internés ou incarcérés (pour violence, viol, etc.) possédaient, lorsqu’ils étaient enfant 5 signes sur les 7 ! Ce test semble donc terriblement efficace pour détecter une éventuelle future psychopathie chez l’enfant.

Le professeur Bjorn Haderslev, directeur du Danish Institute for Psychological Studies d’Aalborg et son équipe auront tout de même mis plus de 7 ans afin d’établir la liste de critères suivante, qui pourrait prochainement être utilisée pour effectuer des « dépistages précoces » dans toutes les écoles danoises. Voici le test que nous avons librement traduit de l’anglais :

1. L’enfant parle parfois seul

Selon Bjorn Haderslev et ses collègues, ceci est le signe précoce d’une « déviance dissonante pouvant mener vers une névrose obsessionnelle schizoïde« . Selon les scientifiques, ce comportement disparaît à la fin de l’enfance pour réapparaître de manière quasi-systématique chez les psychopathes hystériques.

2. L’enfant change parfois rapidement d’humeur

Signe précurseur de la paranoïa, ces changements d’humeur surviennent pour des raisons irrationnelles (ne pas obtenir immédiatement l’objet de son attention, devoir quitter un lieu, etc.).

3. L’enfant peut regarder 6 fois ou plus un même dessin animé ou film

Il s’agit là, selon les scientifiques, d’un « indice fort » pointant vers une future perversion narcissique obsessionnelle. « L’enfant qui regarde plusieurs fois le même film se complaît dans sa maîtrise du flux cognitif acquis, son anticipation toujours vérifiée des événement futurs, là où un enfant normal privilégie la nouveauté et l’exploration conceptuelle » explique le pr. Haderslev.

4. L’enfant n’aime pas certains légumes

« Le signe évident d’une future anxiété somatique réactionnelle, présente chez la plupart des déséquilibrés violents que nous avons rencontrés en prison, souvent condamnés pour actes racistes avec violence » prévient le professeur.

5. L’enfant ment au moins une fois par semaine

« L’enfant sain ne ment pas, ou très peu, le mensonge réguliers indique la présence des premiers signes de cacophasie bipolarisée, si caractéristique des pervers narcissiques dysphasiques. 4 fois sur 5, cela mène à l’érotomanie hypomaniaque à l’approche de l’âge adulte » souligne l’une des doctorantes ayant participé à l’étude.

6. L’enfant rit sans raison ou invente des « blagues » qui ne font rire que lui

« Comportement typique de la dysphorie oligophrène, le rire auto-induit chez l’enfant prouve la présence précoce des signes principaux de l’hypomanie hyperphagique, ce qui en soit constitue un risque majeur d’évolution vers une hébéphrénie catatonique à l’adolescence et, par conséquent, une logonévrose » résume le professeur Haderslev dans l’un des articles issus de l’étude.

7. L’enfant fait une fixation sur certains animaux

Selon les chercheurs, le fait qu’un enfant se « focalise » sur un ou plusieurs animaux, est l’un des signes les plus courants mais aussi l’un des plus alarmants, surtout s’il est combiné à la présence d’autres signes.

« La plupart des psychopathes que nous avons étudiés ont, à une période de leur enfance, fait une fixation sur les chevaux, les insectes ou même les dinosaures. Cette obnubilation palikinésique devrait alerter les parents car elle présage d’un futur syndrome de Korsakoff ou d’une thanathophobie pouvant engendrer des comportements de nature thymo-analeptique, qu’on rencontre malheureusement quotidiennement dans les asiles » prévient le Pr. Haderslev dans la conclusion de l’étude.

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Un Américain de 37 ans, figurant «zombie», a contracté la rage lors du tournage du second épisode de la saison 6 de la série à succès « The Walking Dead » diffusée sur la chaîne américaine AMC. Actuellement entre la vie et la mort, cet apprenti acteur, père de 3 enfants, aurait transmis le virus de la rage à d’autres figurants et membres des équipes techniques lors de sa phase d’incubation, même si cette information n’est pas encore confirmée.

« Une épidémie n’est pas à exclure »

Selon le virologue Géorgien James Fisher qui l’a analysé, le figurant (dont l’identité n’a pas été communiquée) était porteur de la souche depuis plus de 3 semaines lorsque le diagnostic a été confirmé. « Il [le figurant, ndlr;] a pu transmettre le virus rabique a plusieurs dizaines, voire centaines de personnes si le sang qu’il a perdu du fait de sa morsure et d’un autre accident de tournage a été en contact avec la nourriture ou l’eau distribuée aux équipes » a affirmé le spécialiste au micro de KRMB, l’une des 3 radios locales de cette zone forestière de Géorgie où se déroule le tournage.

Plus commune chez les animaux, la rage touche parfois l’homme même si les cas restent exceptionnels. Dans ce cas, c’est un rongeur malade qui a transmis le virus, a déterminé l’enquête.

Modification du système nerveux

Selon le site de l’Institut Pasteur,  la rage provoque un changement dans le fonctionnement du système nerveux. Les neurones, attaqués par le virus, envoient des ordres inhabituels aux organes, provoquant des modifications de la respiration et du rythme cardiaque par exemple.

Dans une seconde phase, le comportement global se trouve modifié : Agitation excessive, anxiété et agressivité font leur apparition.

Puis la mort survient, généralement précédée d’une période de coma plus ou moins longue.

Inquiétude sur le « camp »

L’inquiétude est à son comble sur les lieux du tournage depuis que certains des figurants qui ont été en contact avec le malade ont été placés en quarantaine. « Certains d’entre nous ont l’air vraiment malades. On avait l’habitude d’en rire, à cause de nos maquillages qui ne donnent pas vraiment bonne mine, mais aujourd’hui plus personne ne rigole, c’est du sérieux cette fois » déclarait, à travers une paroi plastifiée, l’un des figurants placé en isolement.

Les producteurs de la série ont dores et déjà annoncé que cette saison 6 pourrait être annulée dans le cas où trop de figurants mourraient. « Pour le moment, un seul malade est confirmé, il n’y a pas lieu de s’inquiéter outre mesure. Nous avons pris toutes les précautions nécessaires. » a rassuré sur Twitter Robert Kirkman, l’un des deux créateurs de la série.