Monthly Archives: août 2014

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Alors que le conflit israélo-palestinien s’enlise sans fin, année après année, cette photographie d’un jeune israélite et d’une musulmane en burqa se tenant amicalement la main dans un parc avait fait le tour des réseaux sociaux et redonné de l’espoir à des milliers d’internautes. Pourtant, depuis quelques jours, l’authenticité de l’image est remise en question : Il ne s’agirait que d’un assemblage numérique habile de deux photographies. Décryptage.

Un travail d’orfèvre

Selon un expert de la retouche numérique à qui nous avons montré l’image, celle-ci présente plusieurs détails étranges qui « peuvent évoquer un trucage » :

Si c’est faux c’est très, très, très bien fait. Cependant, si vous vous concentrez sur leur regard, vous remarquez qu’ils ne coïncident pas vraiment… Ces deux personnes ne semblent pas être dans un état émotionnel comparable. On perçoit du calme et de la plénitude chez elle et plutôt de l’excitation, de l’énergie.. voire un brin de folie chez lui… De plus, elle semble presque l’ignorer, ce qui paraît incongru étant donné la surexcitation quasi-juvénile qu’il dégage.

Autre détail troublant d’après l’expert : les deux arbres apparaissant derrière le personnage de gauche seraient trop semblables pour être naturels :

La végétation en arrière-plan du personnage de gauche a peut-être été dupliquée numériquement, mais encore une fois, si c’est le cas, il s’agit d’un travail d’orfèvre… Probablement le boulot d’une équipe de professionnels

Faut-il se méfier d’Internet ?

Des moyens considérables auraient donc été mobilisés pour créer ce faux. La question émerge donc naturellement : Qui a mis cette image en circulation et pourquoi ? D’après le Pr Jacques Bruandet, gonado-politologue à l’université Paris XIV, il s’agit probablement d’une « organisation pacifiste non gouvernementale disposant de moyens importants et luttant pour la paix avec des méthodes discutables » :

La réalité crée des images : C’est la photographie. Mais les images, comme les mots, peuvent aussi finir par créer une réalité : Ce sont les histoires auxquelles nous voulons croire.

Contrairement à la télévision, Internet ne serait donc plus une source d’information à 100% fiable. Pire : Si ce genre de manipulation venait à se multiplier, nous serions peut-être contraints, un jour, d’exercer notre esprit critique sur tout ce que nous lisons sur la toile, excepté les grands journaux et Wikipedia.

Chaque français aura sa propre petite région à lui tout seul, qu’il pourra administrer comme bon lui semble, a tranché ce matin le gouvernement. Après des mois de discussions stériles, de découpages contestés et de sondages inutiles, il est apparu évident qu’aucun découpage ne pourrait jamais fédérer les français, dès lors qu’ils seraient plus d’une personne  à devoir partager une région.

Vivre ensemble, oui, mais chacun chez soi

Dès janvier 2015, les 641 000 kilomètres carrés occupés par la France seront divisés en petits carrés d’un hectare, soit 100 mètres de côté. Chaque micro-région sera attribué, en tenant compte du lieu d’habitation actuel, aux 66 millions de françaises et français qui deviendront automatiquement président(e)s de leur propre conseil général.

Budget, impôts locaux, immigration, exploitation des sols et ressources naturelles :  Chacun pourra décider des règles et lois de sa micro-région, qui devront toutefois être affichées clairement sur un panneau à l’entrée de la région.

Dans ma région, la Haute-Patrick-Sur-Loire, y’aura pas d’impôts, pas de service public, pas d’agriculture, juste plein de putes

L’individualisme comme loi

Le bilan gouvernemental est que les français n’aiment pas suivre des règles arbitraires, surtout lorsqu’elles ont été crées à cause du comportement de ces derniers. « Moi j‘arrive très bien à prendre le volant bourré. Mais voilà, à cause d’une poignée de connards qui savent pas conduire, personne a le droit de rouler avec quelques verres ! Dans ma future région, qui comporte 100 mètres de route, on aura le droit d’être complètement torché » lance Roland, futur président de la Rolandie Occidentale, qui ajoute que la prostitution sera légale et encouragée en Rolandie.

Le découpage proposé devrait résoudre tous les problèmes, surtout ceux liés au « vivre ensemble ». En particulier, chaque président de région pourra en déterminer la religion officielle. Eglises, mosquées ou synagogues, les 66 millions de présidents délivrerons à leur guise les permis de construire voulus.

Même liberté question finance, ce qui ravit Jean-François, président de la Basse-Copésie : « Dans ma région, même les chiens auront leur niche fiscale » s’est exclamé cet ancien cadre dirigeant, récemment victime de règles fiscales injustes.

Seule ombre au tableau, aucune région ne s’est encore déclarée intéressée pour héberger une centrale nucléaire ou une usine de traitement des déchets.

 

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Elle devait avoir lieu aujourd’hui, mais pour la douzième fois depuis sa tentative de création, la date de la Première Journée Mondiale Sans Mauvaise Nouvelle vient d’être repoussée d’un an. Cette fois, ce sont les événements en Irak et un nouveau crash d’avion qui ont poussé le comité d’organisation à annuler la journée en urgence : « C’est trop bête, on avait un cessez-le-feu à Gaza, pas de nouveaux morts d’Ebola, aucune catastrophe naturelle… En plus avec la super-lune et la pluie d’étoile filante ça aurait été vraiment parfait… C’est désespérant » a déclaré son porte-parole.

Le tout premier « World No Bad News Day » avait été programmé il y a 13 ans, le 12 septembre 2001 par des membres de l’UNESCO, une date particulièrement peu propice au lancement de cette journée mondiale. Depuis ce mauvais hasard de calendrier, chacune des 11 tentatives de reprogrammation a été un échec. Une situation qui désespère Marco Bensemo, l’inventeur et le responsable du concept de « journée annuelle sans mauvaise nouvelle » :

La prochaine fois on organisera la Journée Mondiale de l’Horreur et du Désespoir… Ça sera moins joyeux mais plus pertinent.

Le prochain « World No Bad News Day » a été fixé le 15 août 2015, ce sera la dernière tentative.

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Son premier spectacle, intitulé « Quand je pense à Hollande… », sera joué dès la rentrée au Théâtre Luxembourg de Meaux, dont l’artiste est maire depuis 2005. Actuellement en cours de finalisation, le one-man-show serait « hilarant, sismique et dangereusement irrévérencieux » selon un des rares spectateurs ayant pu assister à une répétition. Les thèmes abordés couvrent la politique, François Hollande et la gauche bien sûr, mais également des sujets plus populaires,  tels que des anecdotes sur le golf, le métier d’avocat  ou les quiproquos cocasses liés au cumul de plusieurs fonctions.

Pourquoi le stand-up ?

« Jean-François veut redonner un coup de neuf à son image, être dans le vent, à la page » confiait un proche de l’ex-président de l’UMP. En mars 2014 l’ex-président de l’UMP avait été contraint de quitter ses fonctions à cause de son implication dans l’affaire Bygmalion. Fortement choqué par cette affaire, le député-maire aurait, toujours d’après cette même source, un besoin « thérapeutique » de s’exprimer, de vider son sac, d’exprimer ses émotions refoulées :

Sur scène, Jean-François pourra dire ce qu’il veut, grâce au talisman protecteur de l’humour. Certaines répliques du spectacle pourraient l’envoyer en procès ou directement en prison s’il les prononçait hors du théâtre [rires]. Sur scène, il est invincible ! Dieudonné n’a qu’à bien se tenir !

90 minutes d’humour de droite décomplexé

Chansons satiriques ou imitations désopilantes, Jean-François Copé ne recule devant rien pour conquérir son public. L’homme politique n’hésite pas non plus à puiser dans les thèmes chers à sa mouvance politique. Dans le sketch « Des Roms, des femmes et d’la bière » l’humoriste aborde la problématique de l’immigration et de la place de la femme dans la société : Endossant le rôle d’un capitaine de navire, il jette les Roms par dessus bord et profite seul des femmes et de l’alcool, métaphores des ressources limitées de la nation, qu’on ne peut partager avec la terre entière.

L’immigration est abordée à nouveau plus loin dans le spectacle, dans le sketch « Marine-Land » où, déguisé en otarie, il dénonce les excès du FN, tout en rappelant que le parti a tout de même ses bons côtés.

Plusieurs intermèdes musicaux ponctueront le spectacle, dont l’adaptation de la chanson de Georges Brassens « Fernande » (Quand je pense à Fernande, je…) où Jean-François Copé imite la voix et l’attitude de Dominique Strauss-Kahn et joue lui-même du piano. Autant dire que malgré le tarif annoncé « prohibitif », la curiosité risque fort de remplir les 600 places du théâtre Luxembourg pour la grande première prévue en Octobre.

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L’humain monopolise entre 60% et 90% de ses capacités cérébrales dans le seul but de se comparer aux autres, a-t-on appris ce jeudi de source universitaire. Même lors de tâches sans aucun rapport, une majorité des neurones est en réalité occupée à juger l’apparence physique des personnes récemment rencontrées, catégoriser leurs vêtements, leurs chevelures, les placer sur diverses échelles sociales, lister leurs défauts ou qualités, puis se mesurer à ces critères.

Le mythe du « cerveau utilisé à 10% » revu et corrigé

NON, nous n’utilisons pas seulement 10% de nos capacités cognitives, affirment les chercheurs américains du département de psychologie de l’université de Louisiane. Nous exploitons bien toutes nos capacités, soit 100%, mais une grosse partie de cette formidable puissance de calcul serait en réalité accaparée par une « tâche de fond ininterrompue » de classement, comparaisons et mises en correspondance des personnes de notre entourage et de nous-même.

Cette tâche de fond, inconsciente et automatique, occuperait en moyenne 75% des capacités du cerveau chez l’homme et 86% chez la femme, pour qui se situer socialement et physiquement par rapport aux autres femmes serait plus important que pour l’homme, selon les chercheurs.

Obsédés par les autres

Elle se compare à elle, il la compare à elle
Elle se compare à elle, il la compare à elle

Les techniques modernes d’imagerie cérébrale portatives à micro-électrodes ont permis aux chercheurs d’étudier l’activité cérébrale des individus au cours de leur activités quotidiennes : au travail, en famille, au supermarché, dans la rue ou à la plage. Résultat : les zones du cerveau liées à la « hiérarchisation et l’auto-classification sociale » consomment la plus grosse partie des ressources intellectuelle disponibles, même en l’absence d’autres humains. Nous serions littéralement obsédés par les autres.

Nous avons mesuré l’activité cérébrale d‘une femme lors d’un entretien d’embauche très important pour elle. Il est ressorti que 88% de ses capacités cognitives ont été consommées à reconstruire mentalement la vie de la recruteuse à partir d’indices comme la coiffure, le maquillage, son hygiène, ses tics, vêtements ou attitudes… juste pour savoir si sa propre vie était mieux que la sienne ou non.

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La double peine du manque de confiance en soi

Que se passe-t-il lorsqu’une personne ne peut, ou ne veut se comparer aux autres ? Utilise-t-elle 100% de ses capacités intellectuelles ? Oui, selon les chercheurs :

Certaines personnes sont tellement laides ou tellement attractives qu’elles savent précisément où elles se situent par rapport aux autres : tout en haut de l’échelle, ou tout en bas. L’intégralité de leurs capacités sont par conséquent disponibles et leur intelligence peut être phénoménale. A l’opposé, ceux qui doutent le plus de leur physique ou de leurs compétences sociales gaspillent presque toute leur intelligence à essayer de se placer sur l’échelle.

Grâce à l’imagerie cérébrale, les chercheurs ont découverts chez les sujets « les moins sûrs d’eux » des zones entières du cerveau dédiées au classement des coiffures, à la comparaison des chaussures, ou à la hiérarchisation des muscles ou des voitures.  » L’un de nos patients a même développé une capacité prodigieuse qui lui permet de reconstruire dans son cerveau une représentation très précise du pénis de ses rivaux, rien qu’en observant les plis de son pantalon et les détails de sa démarche «  s’extasiait Paul Kullen, co-auteur de l’étude.

Cons d’ados

Ces résultats apportent un éclairage nouveau sur des problèmes jusqu’alors difficiles à appréhender, comme l’illustre un paragraphe de conclusion de l’étude :

Pourquoi le pic de stupidité est-il atteint à l’adolescence chez l’humain alors que c’est à cet âge que le cerveau fonctionne le mieux ? Tout simplement car cette période est caractérisée par le doute, le manque de confiance en soi et l’importance exagérée donnée à l’apparence et au statut. Le cerveau de l’ado ne fait presque rien d’autre que s’évaluer par rapport aux autres. Cela explique également le concept de vieux sage.

 

Nouveau rebondissement dans l’affaire des 52 kilos de cocaïne volés au 36 quai des Orfèvres : L’importante quantité de stupéfiants, ainsi que plusieurs sacs de marijuana avaient explicitement été réservés par deux gendarmes responsables d’organiser le pot de départ d’un collègue. « C’est une tradition tolérée que de taper un peu dans les scellés quand on organise un événement important » justifie l’un des deux policiers, expliquant aux reporters qu’ils ont été contraints de se « rabattre sur autre chose » après la disparition de la précieuse poudre blanche, qui faisait pourtant l’objet d’une réservation officielle dans le système informatique de la gendarmerie : « Le LSD c’est pas le même trip, le pot de départ de Michel est parti en vrille, c’était n’importe quoi ».

Chaque année, ce sont plusieurs tonnes de drogue qui sont saisies et entreposées par les forces de l’ordre dans leurs propres locaux. La tentation est parfois forte pour les gendarmes de puiser dans ces immenses réserves de produits illicites et récréatifs. Adrien fait partie de ces policiers qui « se laissent parfois aller » tout en restant dans les limites du raisonnable :

On est policiers, OK, mais on en est pas moins des êtres humains. Nous aussi on a besoin de se relaxer, de se détendre un peu. On fait un boulot difficile, et puis cette drogue c’est quand même nous qui l’avons trouvée

La colère est grande dans les locaux de la police judiciaire, 36 quai des Orfèvres. « Habituellement, quand nous prélevons des produits dans la salle des scellés, ce sont d’une part de petites quantités, ne dépassant que rarement le kilo, et puis surtout c’est pour que tout le monde en profite, pas pour un usage perso ! En plus, cette cocaïne était déjà réservée pour autre chose. Ce n’est simplement pas acceptable » s’insurge le commandant Patrick Bigot, responsable « Stock & Festivité » du « 36 ».

Les 2 policiers suspectés risquent jusqu’à 3 mois de prison avec sursis et jusqu’à 2 ans d’interdiction de profiter du « stock ».

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Pour la première fois, un plan détaillée de la « friend-zone » masculine a pu être tracé par un ancien détenu qui a passé plusieurs mois enfermé entre ses murs. Les tentatives d’évasion réussies sont rarissimes, les évadés acceptant de témoigner le sont encore davantage, d’où la valeur inestimable de ce document. L’homme qui a permis de le produite à souhaiter préserver son anonymat.

Rendre cette carte publique ne sera pas sans conséquences, nous en avons parfaitement conscience. La Rédaction du Courrier des Echos a mûrement réfléchi sa décision. Nous pensons que la vérité prime toujours sur l’ignorance. Armés de ces informations, ce sont potentiellement des milliers d’hommes qui éviteront des mois de détention. Et combien d’entre nous seront désormais capables d’aider un ami à s’évader ?

Qu’est-ce que la « friend-zone » masculine ?

Il s’agit d’une zone fermée et sécurisée dans laquelle certaines femmes enferment certains hommes. Elles apprécient la gentillesse de ces derniers et peuvent parfois en tirer parti mais n’envisagent pas du tout de relation autres que platoniques, ce qu’elles se gardent bien de leur dire.

L’accès à la Zone se fait via la Route de la Rencontre. Cette route mène normalement vers l’Autoroute du Sexe mais un péage (Barrière du Physique) bloque l’accès à certains hommes, qui doivent alors bifurquer vers le Tunnel de l’Attirance Non-Réciproque (qui est à sens-unique, ce qui empêche de sortir de la zone).

Une fois dans l’enceinte de la Zone, protégée de l’extérieur par le Mur de l’Aveuglement et la Clôture du Déni, il n’est plus possible de sortir.

Hommes et femmes cohabitent dans la friend-zone mais ne visitent pas toujours les mêmes lieux. Il passera du temps au « Centre de la Carence Affective », elle se rétablira à « L’Hôpital du Besoin de Séduire ». Il passera ses nuits à l’Hôtel de la Libido Frustrée, elle se baladera longuement au Musée des Compliments Rassurants.

Bien sûr ils se croiseront. Au détour d’un verre au Pub des Bons Moments ou en weekend à la Maison des Amis CommunsMais le plus souvent, il errera seul dans la Zone, sans se douter une seconde qu’elle est cheveux au vent sur l‘Autoroute, avec le type qu’elle a rencontré la veille.

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La communauté des « hackers » passionnés d’informatique n’en revient toujours pas : L’un des leurs a réussi l’exploit de déjouer toutes les stratégies de sécurité d’une femme, obtenant ainsi un accès illimité à ses ressources. Profitant d’une double vulnérabilité, l’informaticien a réussi à s’introduire au cœur du système pendant environ une minute. Décryptage.

Connu sur les forums de sécurité informatique sous le pseudonyme de « DarkAngel_666 », Geoffroy Ouanqueurre de son vrai nom est un étudiant de 25 ans passionné d’informatique qui vit chez ses parents dans la proche banlieue parisienne. C’est à la faveur d’une panne d’Internet dans son quartier que Geoffroy accepte l’invitation de trois amis « hackers » à aller boire un verre « IRL ».

L’alcool : une faille de sécurité bien connue

Geoffroy sirote tranquillement un verre de lait-fraise lorsqu’il remarque une jeune femme seule, attablée à côté d’eux.

C’était une fille sans extension, ni jpg ou mpg, une vraie fille

L’inconnue est « déprimée et fortement alcoolisée » des suites d’une violente rupture amoureuse, selon les témoignages de clients présents ce soir là. C’est elle qui approche l’informaticien, au moment où ses comparses sont partis chercher une troisième tournée de verres de lait. « J’ai tout de suite vu la faille, elle était en total buffer overflow et ne pouvait pas vérifier l’intégrité de mes données. Et puis son firewall était down, j’avais un accès total à sa RAM et ses APIs. Je l’ai floodée de fakes sur les perfs de mon propre système et après quelques dénis de service : bingo, I was in! ».

Injection de code

Sous les regards effarés de ses camarades, Geoffroy, sous une fausse ID,  fait tomber un à un les protocoles de sécurité de la jeune femme, obtenant des autorisations d’accès à des niveaux de plus en plus élevés, jusque là inconnus du groupe de hackers. C’est bientôt sur le parking du pub, dans la voiture de la jeune femme, que Geoffroy accède, pour la toute première fois, à des zones à accès vraiment restreint, réputées inaccessibles dans sa communauté. Après une rapide upload de 450 mégas de code génétique, le jeune informaticien rejoint bientôt ses amis, restés à l’intérieur du pub. Accueilli en héro, acclamé par ses amis, Geoffroy s’effondre sur une chaise, épuisé, hagard mais radieux.

Je.. je sais pas comment j’ai fait. J’ai fait ça sans algo, au feeling en mode « console ». Tout ce que je peux vous dire c’est.. WoW !!!