Jésus serait ressuscité pour toucher une assurance-vie

Jésus serait ressuscité pour toucher une assurance-vie

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 Des documents d’époque découverts le mois dernier en Italie nous offrent une lecture bien différente de la vie et de la personnalité du Christ. Selon un manuscrit datant de 311 AD, rédigé par l’un des descendants de l’apôtre Thomas, symbole du doute et de l’incrédulité religieuse, la résurrection de Jésus aurait été « financièrement motivée ». Le document révèle que Jésus avait souscrit, quelques jours seulement avant sa crucifixion, à une forme rudimentaire d’assurance-vie dont il était à la fois le souscripteur et le seul bénéficiaire. Explications.

La Bible est incomplète

Eusebio Bugia est historien des religions à l’Università Cattolica del Sacro Cuore de Milan. Cet érudit septuagénaire, internationalement reconnu pour ses travaux sur la vie du Christ et de ses apôtres, a été le premier à pouvoir décrypter le manuscrit retrouvé, rédigé en grec ancien, qu’il juge « plausible et révolutionnaire » :

Nous sommes au début des années 300, époque à laquelle a été rédigé le  Codex Vaticanus Graecus, le tout premier manuscrit de l’ancien et du nouveau testament, pour la rédaction duquel de très nombreuses contributions avaient afflué de tout le bassin méditerranéen et d’une partie du moyen-orient. Le texte original qui vient d’être retrouvé n’est jamais parvenu à Rome ou Alexandrie, les deux villes probables où aurait pu être assemblé le Codex. Son auteur, un certain Philemon, se disant descendant le l’apôtre Thomas serait en effet décédé avant d’avoir pu expédier sa contribution, qui par conséquent n’apparaîtra jamais dans la Bible !

Jésus s’était endetté pour réaliser ses « miracles »

Selon le manuscrit décrypté par Eusebio Bugia, Jésus aurait mobilisé des moyens financiers conséquents dans le but de développer sa renommée et le nombre de ses fidèles, en particulier via une série de « miracles ».

Les « miracles » n’avaient rien de magique. Il s’agissait de miracles économiques.

affirme le Professeur Bugia.

Le texte relate en particulier, sous un angle radicalement différent, l’épisode de la « multiplication des pains ». Dans sa version la plus connue, celle de Saint Matthieu, Jésus se serait retrouvé face à une foule d’affamés ne possédant que cinq pains et deux poissons. Après avoir rendu grâces les yeux au ciel, les pains se seraient magiquement démultipliés, chaque fois qu’ils étaient rompus.

Dans la version de Philémon cependant, le seul « miracle » attribuable au Christ est d’avoir pu rassembler les fonds nécessaires pour acheter une énorme quantité de pain que le Sauveur aurait fait distribuer à une foule de 5000 personnes, comme en atteste l’extrait suivant du manuscrit de Philémon :

Se tenant aux côtés de Jésus et face à la foule Salomé dit « D’où aurions-nous dans le désert assez de pains pour rassasier une si grande foule ?« . Et Jésus, ayant appelé à lui ses disciples, leur ordonna de distribuer les dix milles sicles de pains [env. 160kg, NDLR] que ces derniers avaient acheté selon sa volonté, et avec ses propres deniers. Tous mangèrent et furent rassasiés. Ébahie, Salomé s’adressa à Jésus par ces mots « D’où proviennent les deux milles deniers que toutes ces vivres ont dû coûter ? ». Jésus répondit « J’ai emprunté ce pain, je le rembourserai de ma vie »

Poursuivi par ses créanciers, Christ aurait feint son « Ascension » pour refaire sa vie en Inde

Présentant sa fin proche, Jésus aurait souscrit à une « assurance-vie » (plus précisément une assurance décès, l’abus de langage a toujours cours aujourd’hui) auprès de la Banque Lydienne de Samarie. Une des clauses prévoyait le versement, au crédit du bénéficiaire, de la somme de 20 000 deniers (soit environ 2 millions d’euros) en cas de décès du souscripteur avant le terme du contrat.

Quelques jours après sa résurrection, Jésus aurait empoché le pactole, en profitant pour rembourser quelques créanciers (marchands de pain, de vin et de matériel de plongée entre autres). Bientôt poursuivi par les banquiers à qui le Sauveur avait souscrit son assurance, Jésus aurait décidé de feindre sa disparition, définitive cette fois-ci.

Émigré en Inde, où l’apôtre Thomas l’aurait également suivi, Jésus finira sa vie incognito dans la région aujourd’hui connue sous le nom de Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde.

Le Sauveur, ayant accompli sa mission sur terre, pu enfin s’adonner aux plaisirs de la vie dont il s’était privé pendant plus de trente années. Séduisant, aventureux et riche, le Christ eu maintes amantes, amants et expériences psychédéliques grâce aux substances qui furent découvertes à cette époque. Je comprendrais qu’on ait voulu cacher cette partie de la vie du fils de Dieu !

Pour l’historien, le décès du scribe Philémon, le seul à connaître la « seconde vie » de Jésus grâce à la transmission familiale initiée par l’apôtre Thomas, ne serait donc pas accidentel et les conséquences, si la véracité du texte se voyait confirmée, seraient énormes :

Si ce manuscrit décrit la vérité, l’Eglise n’aura d’autre choix que de mettre de l’eau dans son vin sur les sujets de la sexualité, l’homosexualité, la drogue et l’argent. Car apparemment, tout fils de Dieu qu’il était, Jésus n’en était pas moins un homme.

4 COMMENTS

  1. Tout cela est bien décevant, j’aimais bien ce Jésus moi. Mais il semblerait que ce ne soit qu’un escroc comme on en voit trop de nos jours.

  2. Merci, cet article m’ a bien fait rire…et pourtant je suis catho.
    Au fait, à quand un article similaire sur Mahomet ?

  3. Lol, cet article risque de faire le buzz !
    Mais dans la version que j’avais déjà entendue, il avait aussi inscrit ses enfants en tant que bénéficiaires de cette assurance-vie 🙂

    • Deckard dit :La gauche ça a toujours &ettaae;t&eucuce; "faites ce que je dis pas ce que je fais". Et pour répondre à Denis, on attend que Bompard soit mis en examen si c'est si grave que ça, mais j'ai un doute….

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