Un satellite américain à la dérive a peut-être découvert le Paradis

Un satellite américain à la dérive a peut-être découvert le Paradis

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« Cette zone de l’espace contredit toutes les postulats scientifiques actuels et présente toutes les caractéristiques de ce que nous savons du Paradis » a déclaré Joshua Stevenson, le directeur de la société privée d’exploitation spatiale « A-Space Aeronautics » qui commercialise et supervise des satellites de communications et d’exploration spatiale.

Il y a sept ans, l’un des satellites d’observation créé par « A-Space Aeronautics », dénommé « AFC-5 », quittait son orbite autour de la terre suite à une erreur informatique. Depuis, ce dernier fonce tout droit dans l’espace, à près de 400 km/seconde. Toujours en parfait état de fonctionnement et alimenté par ses « stars panels » (des capteurs solaires sensibles à diverses longueurs d’ondes), AFC-5 envoie toujours ses observations vers la terre, même si désormais, il faut plusieurs mois pour que l’information nous parvienne. D’après l’entreprise, l’AFC-5 est actuellement l’objet d’origine humaine ayant voyagé le plus loin dans l’espace.

« Quelque chose d’intelligent émane de cette zone »

« La zone que notre satellite a découverte est de la taille d’une centaines de planètes Terre, soit une goutte d’eau dans l’espace. Mais ses caractéristiques sont extraordinaires » a raconté Stevenson lors d’une conférence de presse à l’université d’Austin. « La gravité y est très faible (ce qui est théoriquement impossible étant donnée la densité de la zone, supérieure à celle d’un trou noir), de sorte que vous pourriez quasiment léviter, tout en retombant tout doucement [rires]. De plus l’atmosphère est similaire à celle de la Terre, juste beaucoup plus pure et uniforme. L’ensemble baigne dans une matière rayonnante de nature indéterminée ».

Autre caractéristique troublante, le satellite a détecté et enregistré « des ondes très complexe » émanant de « la zone ». Pour les scientifiques d’A-Space Aeronautics cette activité est trop organisée et ordonnée pour être aléatoire mais également trop complexe pour être « décodée ». Dans tous les cas, l’hypothèse d’une forme de communication intelligente est « tout à fait raisonnable » selon le leader du département recherche Martin Finke.

Le Paradis est immatériel ? Pas si sûr…

Egalement convié à la conférence de presse, Walter Applegate, un éminent théologien américain reconnu pour ses travaux réunissant sciences et religions a confirmé l’intérêt de la découverte :

« Il est communément admis que le Paradis n’est pas un lieu matériel mais plutôt un état spirituel de connexion à l’au-delà. En réalité, même un état spirituel requiert de la matière, et donc un lieu. Or, il est possible de prouver que pour que cet état de connexion existe simultanément pour des milliards d’esprits, il faut un espace capable de supporter un débit d’information colossal ! Un tel débit est impossible sur Terre à cause d’une densité de matière bien trop faible. En fait, un flux aussi important était inconcevable… jusqu’à cette découverte ».

« Si cet endroit est vraiment le Paradis, on aura un endroit du ciel vers lequel regarder en pensant à nos disparus » a-t-il affirmé à l’issue de sa déclaration.

Des ressources naturelles à exploiter ?

« Le Paradis, si c’est bien lui, semble contenir une matière à la fois extrêmement dense et légère mais surtout incroyablement énergétique. Si nous pouvions réussir à exploiter cette source d’énergie, beaucoup de problème sur Terre pourraient être résolus et A-Space Aeronautics pourrait accélérer son développement et même rentrer sur le NASDAQ » a déclaré Joshua Stevenson, admettant que l’exploitation des ressources naturelles du Paradis pouvait poser un problème déontologiqueauquel il faudrait réfléchir.

Pour en savoir plus, il faudra attendre que les données de l’AFC-5 soient totalement analysées et confirmées par des scientifiques indépendants. Le satellite, lui, continue sa route. Souhaitons lui de ne pas croiser l’Enfer sur son chemin.

Sebastien Pohls
Après 19 ans passés à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (ESJ), Sébastien ressent l'envie de pratiquer lui aussi cette discipline. Il abandonne alors le monde du ménage et du nettoyage industriel pour se lancer à fond dans sa nouvelle passion. Rejeté partout ailleurs, Sébastien rejoint le Daily Béret en 2013.

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